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BABANI KONE : les folles provocations d’une diva qui frisent le dévergondage !

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Dans la vidéo de quelques minutes rendue publique sur le web, on voit la bonne dame esquisser, à la folie, des pas de danse. Normal, elle reste  toujours une artiste de renommée, mais le comportement  par elle adoptée dans cette séquence, n’honore ni la culture, ni la société et particulièrement  la femme malienne.

Il s’agit bien de Fatoumata Koné dite Babani Koné, artiste chanteuse du Mali. Cette vitrine de la culture malienne soufflait  ces 50  bougies   le 9  Août dernier (elle est née en 1958), un anniversaire grandiose  et pour cette occasion à  ne pas rater, une fête avait été organisée ‘‘entre amies’’ quelque part  à Bamako.

La fête a été  belle, très belle. Les dames et les filles se sont bien amusées. La vidéo rendue publique sur la toile porte sur la prestation de la principale concernée, Babani Koné. Des pas de danse, elle en a fait jusqu’à aller au-delà de l’imagination. Sœur, mère et grande mère pour d’autres, Babani Koné a 50 ans et habillée dans un pantalon jean bien serré, s’est donnée à ces  pas de danse  attribuables  à de petites « dévergondées » de la rue consistant  à vanter le ‘’trésor’’ qu’elles portent  derrière elles.

Venant d’une femme malienne de son âge, une conservatrice de la culture, de surcroit, une personne qui a été aussi à la Mecque pour le pèlerinage,  la vidéo a semé l’indignation chez nombreux au sein de l’opinion publique. Ceux qui  n’y trouvent rien d’anormal,  soutiennent que Babani Koné malgré ses 50  ans, a encore du potentiel, de quoi se vanter  comme elle a tenté de le faire à travers cette vidéo.

Loin de nous, toute  volonté de  dénigrement  contre   la  personne de   Babani  Koné  qui est une ambassadrice  culturelle ayant rehaussé le drapeau malien dans de nombreuses contrées  du monde.  Aussi, sa prestance et  ses  succulentes  mélodies musicales n’ont  cessé d’émerveiller  le public malien  et  d’ailleurs  surtout  qu’il  s’agisse  d’une  artiste  vue  par plus d’un comme une référence.

La rédaction

La sirène du 10 septembre 2018