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DE LA PLACE DE LA LIBERTÉ A LA PLACE DE L’INDÉPENDANCE : Une marche sans anicroche

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Plusieurs milliers d’opposants à la révision constitutionnelle ont marché ce samedi 15 juillet 2017. Selon les organisateurs, le dispositif sécuritaire mis en place pour encadrer cette marche pacifique a été à la hauteur puisque aucun incident majeur n’a été déclaré.

La plateforme « An tè A bana, touche pas à ma Constitution », regroupant la société civile, les syndicats, l’opposition républicaine et les magistrats, poursuit sa série d’actions. Après celle du 17 juin, ces opposants à la révision constitutionnelle ont de nouveau battu le pavé ce 15 juillet 2017. Objectif : demander au gouvernement de surseoir à son projet de révision constitutionnelle.

Si la marche du 17 juin avait apeuré certains, cette fois-ci, elle a connu un grand succès au niveau du dispositif sécuritaire. Les autorités ont déployé des centaines d’éléments des forces de l’ordre et de sécurité pour encadrer les manifestants estimés à plusieurs milliers de personnes.

« Je suis satisfait du dispositif sécuritaire parce qu’il n’y a pas eu de dégât. C’est vraiment impressionnant, ils ont joué leur rôle. C’est à travers ça qu’on reconnait nos forces de l’ordre et de sécurité. C’est le lieu de les remercier, malgré la grande mobilisation, elles sont restées pacifiques », assure le 2e vice-président de la plateforme, Amara Sidibé.

Autre fait marquant ce samedi : la présence de 500 jeunes d’agences de sécurité privée pour appuyer le dispositif sécuritaire.

« Il n’y a aucun dispositif sécuritaire au Mali capable d’encadrer une telle marche, mais nous avons vu des autorités très compréhensives. Nous avons notre propre sécurité qui en train de travailler avec eux. Tout se passe très bien. Cette marche a été un exploit, parce que faire sortir un tel monde sans qu’il y ait un seul blessé est une prouesse », affirme le porte-parole de la plateforme « An tè A bana, touche pas à ma Constitution », Djimé Kanté.

Pour lui,  cette marche est un dernier avertissement aux autorités parce que la révision de la Constitution est inopportune. « Cette révision viole l’article 118 de la Constitution », conclut-il.

Zié Mamadou Koné

 

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