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Les brèves de la Coupe du monde de Russie 2018 : Très critiqué Neymar est réconforté par Rivaldo.

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Brésil – Belgique de ce vendredi : Neymar  obtient le soutien de Rivaldo

Avant le quart de finale de la Seleçao contre la Belgique de ce vendredi  Neymar très critiqué durant cette coupe du monde a été soutenu par Rivaldo  «Neymar, joue comme tu l’as toujours fait et ne fais pas attention aux commentaires des autres  pays, car beaucoup sont déjà à la maison » a lancé Rivaldo hier jeudi sur son compte Instagram. Soutenant son compatriote très critiqué, Rivado ajoute «Si tu dois faire des dribles, fais – les. Si tu dois faire un sombrero, fais – le. Si tu dois marquer un but, marque – le. Et si tu dois tomber par les fautes des adversaires, tombe, et si tu dois gagner du temps sur le terrain, fais – le aussi. Parce que tout le monde fait la même chose » a ajouté l’ancien international brésilien de 46 ans, sur sa page Instagram. Rivaldo sanctionné au mondial 2002 pour avoir simulé une blessure à la tête alors que le ballon avait touché son ventre, réagissait à la déclaration du sélectionneur du Mexique battu 2 – 0 par le Brésil en huitième de finale. «Tu seras l’homme de la coupe du monde et l’idole de notre pays, et, malheureusement, cela dérange beaucoup de gens. Je ne sais pas pourquoi » a conclu Rivaldo.

Vincent Kompany défenseur belge « Le Brésil a l’équipe la plus forte ».

Avant leur quart de finale contre la Seleçao programmé ce vendredi, le défenseur belge Vincent Kompany s’est prononcé sur ses adversaires. «Individuellement, le Brésil est l’équipe la pus forte dans cette coupe du monde. C’est un compliment mais ça ne change rien dans nos chances contre eux, aucun d’entre nous ne se couche en pensant : On a déjà perdu contre le Brésil. Défensivement, ils sont solides, ils gagnent leurs duels et offensivement ils n’ont pas peur du un contre un, pas peur de l’action individuelle, ils ont toujours une arme à utiliser pour débloquer la situation. On va les regarder droit dans les yeux, mais si on en fait un match individuel, on perd. Aucune équipe ne doit se dénaturer, notre philosophie de jeu doit rester toujours la même. Même le Brésil, qui est offensivement très fort, n’a pas peur de défendre en bloc, ils restent calmes, tranquilles et solides. Mais il y a toujours un moyen de faire mal à une équipe comme ça. » confia – t – Il.

Maradona s’attaque à la FIFA

Après le capitaine colombien Radamel Falcao, Diego Maradona s’en est lui aussi pris à l’arbitre américain du huitième de finale perdu par la Colombie face à l’Angleterre (1 – 1, 4 t a b à 3). «Je suis remué, parce que la première fois que j’ai rencontré Infantino, il m’a dit qu’il allait tout changer à la FIFA, dehors les escrocs, dehors les arrangements, dehors tout ça. Et aujourd’hui j’ai vu un vol monumental sur le terrain. Que l’on mette un arbitre américain pour cette rencontre me surprend. Surtout un arbitre qui a été suspendu… Cela me donne de nombreux doutes, rien que le fait  qu’il ne parle que l’anglais… Je ne sais pas… Je ne suis pas sûr que l’impartialité ait été garantie » a regretté l’ancien capitaine de l’Albiceleste champion du monde 1986. Ambassadeur auprès de la FIFA en tant que légende, Diego Maradona avait participé au tirage au sort du Mondial et avait eu tous ses frais remboursés pour ses apparitions en Russie dans le cadre de ses fonctions. Mais pour l’essentiel des matches auxquels il a assisté lors de la compétition, l’Argentin avait été pris en charge par ses sponsors et n’est pas payé par l’instance internationale.

Obi Mikel apprend l’enlèvement de son père 4 h avant le match Nigéria – Argentine.

Le capitaine Nigérian John Obi Mikel a révélé le mardi 3 juillet au site américain ESPN que son père avait été kidnappé juste avant le match contre  l‘Argentine. «J’étais perturbé, je ne savais pas quoi faire. Mais au final je me suis dit que je ne pouvais pas laisser tomber 180 millions de Nigérians » explique – t – il. Le père du joueur se rendait à un enterrement lorsqu’il a été kidnappé le 26 juin. Les kidnappeurs ont ensuite appelé le joueur sur son portable pour lui réclamer  une rançon. «Ils m’ont dit qu’ils le tueraient  si j’en parlais » témoigne le joueur. Selon l’AFP qui cite un porte – parole de la police nigériane, John Obi Mikel a finalement payé une rançon de 10 millions de nairas (24 000 euros). L’otage a été libéré le lundi 2 juillet dans la soirée. Selon Obi Mikel, il est hospitalisé pour avoir subi des tortures durant sa captivité.  Déjà en 2011 le père d’Obi Mikel avait été kidnappé. «J’ai toujours essayé d’aider mon pays de quelque manière que ce soit, en servant mon pays. » a confié Obi Mikel visiblement marqué.  Les Super Eagles s’étaient inclinés 1 – 2 contre l’Argentine et avaient échoué à se qualifier pour les huitièmes de finale de cette coupe du monde de Russie 2018.

 Rassemblées par Almihidi  Touré

 Le Tjikan du 06 juin 2018 

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