Pendant longtemps, des pays africains ont mis en place des systèmes alimentaires, dont l’objectif est la transformation de l’agriculture en Afrique. D’où la naissance de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine ( ZLECAF ) qui est une opportunité de supprimer les barrières commerciales et de renforcer le commerce intrarégional, offrant aux agriculteurs des chaînes de valeur agro-alimentaires une forte incitation à augmenter les systèmes alimentaires.

Le défi à relever reste le financement des systèmes alimentaires sur un continent africain où une personne sur cinq est victime de la faim et dont la population devrait atteindre les deux milliards d’habitants d’ici 2050.

Des pays du monde sont en train de participer au tout premier bilan mondial de l’Accord de Paris visant à examiner les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs climatiques essentiels. À la présentation des résultats à la COP28 aux Émirats Arabes Unis, il est attendu que l’une des conclusions soit que le monde, y compris la plupart des pays d’Afrique, ait encore un long chemin à parcourir pour atteindre les objectifs de l’Accord ( la réduction des émissions, l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques ).

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En attendant, c’est le « global stock-taking » sur les systèmes alimentaires qui se tient du 24 au 26 juillet 2023. Un premier moment de bilan des systèmes alimentaires de l’ONU en 2023 à Rome, en Italie, à la faveur du sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires 2021.

Cette rencontre a pour objectif de créer un espace propice pour que les pays passent en revue les engagements d’action pris lors du sommet.

Si l’Afrique prends les devants, elle peut mettre à profit les processus de révision des déclarations et des engagements pour accélérer la transformation des systèmes alimentaires.

Les secteurs de l’agriculture et de l’alimentation sont parmi ceux qui contribuent le plus aux émissions de gaz à effet de serre. Cependant, les investissements adéquats dans la transition vers des systèmes alimentaires durables, résilients et inclusifs feraient de l’agriculture une partie clé de la solution.

L’un des points essentiels du sommet de cette année sera la participation des femmes qui fournissent 40% de la main-d’œuvre dans la production agricole et des jeunes qui composent 60% de la population en Afrique subsaharienne dans la transformation des systèmes alimentaires, en mettant l’accent sur leur engagement dans l’évaluation des progrès accomplis et l’établissement de nouveaux partenaires pour accélérer la réalisation de ces objectifs.

Lors de ce sommet très riche, l’Agribusiness Dealroom, selon le directeur général du forum sur les systèmes alimentaires en Afrique, renforcera sa capacité de mettre en relation les entrepreneurs et les gouvernements avec des investisseurs, des fonds et des prestataires de services techniques, et de faciliter l’accès au financement et au soutien technique pour faire progresser l’innovation et les plans de transformation nationaux. Il promet également une étape cruciale dans le parcours de l’Afrique vers la sécurité alimentaire.

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