Régir les relations interétatiques, en protégeant les personnes et leurs biens pendant et après les conflits armés sont les notions apprises par vingt-cinq fonctionnaires police au cours d’une formation qui a pris fin vendredi à l’Ecole nationale de police. « Comment protéger les personnes, qui ne participent pas à la guerre ? », « les violences basées sur le genre » ont été, entre autres, les modules enseignés par l’instructeur Saber Sassi durant la demi-semaine.

A la clôture, la représentante du directeur général de la police, le commissaire de police Fatoumata Diallo, a déclaré que les formations sont l’une des préoccupations majeures de la DGPN, ajoutant que la promotion du droit humanitaire doit être l’affaire de tous dans la mesure où les conflits armés multidimensionnels demeurent une actualité.

Elle a demandé aux formés de partager les connaissances acquises au sein de leurs unités respectives. « Car une personne bien formée donne un service adéquat et meilleur », a-t-elle souligné.

Le représentant des stagiaires a exprimé sa joie et, au nom de tous ses camarades, a assuré les autorités de la police de la bonne application de la connaissance acquise pendant cette semaine. Le formateur a fait part de sa joie et de son émotion d’avoir contribué au renforcement de connaissance de la police sur le droit international humanitaire.

Selon le représentant de la Minusma, l’objectif de la formation visait à partager et échanger sur les règles du droit international humanitaire. Mamadou Aliou Barry, chef d’antenne de la Jica au Mali a apprécié les concepts enseignés, car, à l’en croire, ils sont d’actualité dans nos pays qui vivent des conflits armés actuellement.

Niarra

Le Focus du 25 février 2019

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