Actuellement, la faculté de droit privé traverse une forte turbulence provoquée par une grève illimitée décrétée depuis le 17 mai dernier par l’AEEM. Pour décanter la situation, l’administration a enfin décidé de satisfaire les  doléances de l’AEEM. Les explications de Dr. Mamadou Bakaye Dembélé, chef du département droit pénal et science criminel.

« Bien avant cette grève, une histoire de liste de l’AEEM existait. En effet c’est un processus qui consiste à relever une liste des membres de l’AEEM à la fin des évaluations pour faciliter leur admission. Suite à un changement des membres de l’administration en février 2019, de nouvelles règles sont apparues régissant une défense de faire passer illégalement les membres de l’AEEM même si cet acte est devenu aujourd’hui une tradition au sein de l’université malienne.

En dépit des menaces reçues par l’administration, nous avions refusé. Les membres de l’AEEM ont donc débarqué un matin sans préavis de grève pour poser des actes de vandalisme en déchirant les pneus de nos véhicules, garés dans la cour de la faculté.

C’est au cours d’une réunion avec l’administration, le 18 avril 2019, que l’AEEM a présenté ses points de revendications.

Pour l’administration ces points sont déjà satisfaits hormis la suppression de la sanction qui leur a été infligée suite à deux crimes survenus l’année dernière ».

Propos recueillis par

Fatoumata Kané

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