Ce constat est venu du grin. Les membres qualifient le dispositif sécuritaire, chargé de la sécurité du Président de la Transition, d’une enjolivure. Ils s’interrogent sur la garde présidentielle, baraqués, la mine patibulaire, mais, finalement incapables de prévenir les cas d’attaques et d’agressions les plus basiques. En effet, le jour de la fête de tabaski, un homme a tenté de poignarder le Président de la Transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, durant le rite musulman à la grande mosquée de Bamako.

L’homme en question a pu tromper la vigilance des gardes du corps du président pour ensuite l’approcher à bout portant, avant d’être interpellé. Cependant, les membres n’arrivent toujours pas à comprendre la façon dont le monsieur s’est introduit au beau milieu des services de sécurité. Ce qui a même fait mal au grin, c’est que les gardes du corps n’ont rien vu venir. Peu de temps après le président Assimi Goïta, a fait une sortie médiatique en se déclarant indemne. Loin d’être convaincus par cette sortie, les membres affirmeront que le président a été bel et bien touché par son agresseur, ne serait-ce que légèrement. « Heureusement qu’Assimi a suivi une formation militaire et il est de la force spéciale sinon si c’était IBK ça aurait été une bavure », explique un membre.

Cependant au grin, ils pensent tous que ces gardes du corps doivent suivre une formation de renforcement de capacité en matière de la sécurité du Président de la République.

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Ibrahima Ndiaye 

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