Le médecin militaire français, Marc Laycuras,  puisque c’est de lui qu’il s’agit a été tué après l’explosion d’un engin explosif au passage de son véhicule blindé  avant hier mardi 2 avril. Selon le site français, Ouest France qui a relayé l’information, la victime était dans une opération de lutte contre des groupes armés terroristes.

Cet officier français de 30 ans est décédé après le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé. Le lieu de l’opération n’a  pas été précisé. Natif de Cholet, Marc Laycuras a notamment servi la 120e antenne médicale du Mans, avant de venir dans notre pays, il ya juste 2 mois en février 2019. « Le décès du médecin capitaine Marc Laycuras nous rappelle chaque jour le dévouement inlassable des femmes et des hommes du service de santé des armées sur tous les théâtres d’opérations », a  indiqué la ministre des Armées Florence Parly dans un communiqué. Des faits, l’on rapporte que, « Il y a eu une détonation au passage d’un VAB (Véhicule de l’Avant Blindé). Deux militaires blessés ont immédiatement été pris en charge et transférés par un hélicoptère Caïman »vers Gossi, à 150 km à l’ouest de Gao (nord) où se situe le QG de la force française Barkhane au Mali, a précisé à l’AFP le porte-parole de l’état-major des Armées françaises, le colonel Patrik Steiger.  Le capitaine Laycuras, grièvement blessé, a succombé à ses blessures. L’état de l’autre militaire n’inspire en revanche « pas d’inquiétude », a ajouté le colonel Steiger. « Aucun ennemi, aucune présence particulière n’ont été décelés » dans le secteur au moment de l’explosion, a-t-il également relevé, sans plus de précisions. L’armée française mène depuis un an et demi, avec la force antidjihadiste Barkhane, une série d’opérations militaires dans le Liptako, dans le nord-est du Mali, et étend désormais son action de l’autre côté du fleuve Niger, dans la zone adjacente du Gourma, frontalière du Burkina Faso.

A .M

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