LAssemblée nationale, temple de la démocratie, est en ébullition à cause du non-respect et de la non-application du protocole signé le 11 décembre 2018 entre le bureau du comité syndical et celui de l’institution.

Il s’avère que le secrétaire général, patron de l’administration parlementaire, n’est pas efficace dans la bonne marche de l’institution. Un administrateur réputé cupide et en état de carence conseillant très mal le président de l’institution. Pour preuve, il encourage le président à prendre des décisions sans support juridique et attentatoire au règlement administratif et financier comme la nomination des cadres C comme assistants parlementaires, postes dévolues aux cadres de catégorie A, nomination des agents à des postes non prévus dans l’organigramme de l’institution.

Quel médiocre personnage qui ne sait pas que les décisions administratives obéissent à des règles de l’art !

Le pouvoir législatif est au cœur de la démocratie, de ce point de vue, les responsables politiques ont besoin de techniciens chevronnés pour se conformer aux lois et règlements dans la gouvernance. Des décisions compromettantes ne doivent pas être publiées et ventilées au vu et au su des spécialistes en la matière. Toutes choses qui militent en faveur de l’argument selon lequel le secrétaire général de l’Assemblée nationale n’est pas à la hauteur de la mission, ou du moins qu’il préfère ses privilèges au lieu de mieux conseiller le Prince. En réalité, il ne sert ni le président ni l’institution.

Salimata Tangara

Le Focus du lundi 11 Mars 2019

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre commentaires s'il vous plaît
Votre Nom s'il vous plaît