Les populations de Taliko en Commune IV connaissent le même calvaire à chaque  saison des pluies à cause du mauvais état des routes et  parfois  la montée de l’eau sur les ponts qui relient le quartier au reste de Lafiabougou. Une situation qui oblige souvent  les habitants, surtout les travailleurs  à rester clouer à la maison en attendant que le niveau de l’eau baisse.

Situé derrière Lafiabougou en Commune IV du district de Bamako, le quartier de Taliko  mérite une attention particulière de la part de nos gouvernants, d’ailleurs ses habitats ont toujours tiré la sonnette d’alarme dans ce sens mais sans succès.  L’hivernage est une période particulièrement pénible pour ses habitants, les chauffeurs  de Sotramas et  taxis  refusent d’y circuler  car l’état de la  route abime les engins.  

La route principale dont le bitumage est toujours  en projet, se trouve dans un état de dégradation très avancée pendant l’hivernage.  L’eau stationne tout au long de la route  comme des petits marigots faute de bitumage. Collecteurs et caniveaux bordant  les artères principales  deviennent les lits des eaux  de ruissellement.

Après chaque  grande pluie, la route se trouve paralysée et impraticable. Le petit pont construit par l’ex-Premier, Moussa Mara se voit souvent inondé et impraticable. Il faudra attendre des heures après la pluie avant de pouvoir accéder sur à ce pont. Les populations n’ont plus d’espoir, car il y a eu trop de promesses de la part des politiciens et autres sur la construction de la route et du pont, mais jusqu’à nos jours rien.

Après, les grandes inondations de 2013, les habitants de Taliko ne dorment plus pendant l’hivernage. A chaque grande pluie, ils sont obligés de rester sur pied et de venir observer le niveau de l’eau dans le marigot. D’où leur demande ardent du  bitumage de la route principale et  le surcreusement du  marigot avec la reconstruction des grands  ponts.

Ibrahima Ndiaye

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