Au Mali, tous les moyens sont bons pour briser un fœtus. Une pratique dangereuse pour la vie qui entraine beaucoup de conséquences dont la stérilité et même la mort. Les jeunes filles et des femmes mariées sont de plus en plus concernées.

De nos jours, l’avortement se pratique n’importe où et n’importe comment au Mali. Dans les hôpitaux, cliniques, mais surtout dans des endroits où l’hygiène est peu recommandée. Beaucoup de jeunes filles sont devenues leur propre médecin. Se faire avorter par soi-même, sans l’assistance d’un spécialiste est devenu monnaie courante. Elles ont tendance à se faire avorter avec des produits, aliments ou médicaments proposés ou indiqués par des copines.

Par peur et crainte de leur famille, ces jeunes filles prennent des potions auto-médicamenteuses qui leur coûtent souvent la vie. Pis, elles font souvent le mélange des médicaments traditionnels (plantes) avec des médicaments modernes ou des aliments (miel, etc.) ou boisson (coca-cola) dans le seul but de se faire avorter. Ce phénomène est dû au manque de communication entre les parents et leurs enfants. Le sexe n’est plus un sujet tabou, en parler éviterait certaines conséquences qui pourront mettre leur vie en danger.Il y a des femmes mariées qui s’adonnent à cette pratique pour différentes raisons. Il y a aussi des couples de jeunes mariés qui le font également pour des raisons financières. Des médecins, réputés spécialistes en la matière, se prennent pour de bons samaritains, des sauveurs ; même s’ils sont jugés autrement par la majorité de la population malienne. Aux dires de certains médecins, leur profession est gangrenée. Chaque jour amène son lot de curetages et ses

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