Il y a un an, nous lancions Mali Tribune, avec la promesse de faire autrement, tout en poursuivant les idéaux nobles qui nous ont façonné et qui nous ont été inculqués par nos encadreurs, de poursuivre autrement et mieux la mission.

Le journalisme, à n’en pas douter, est un métier exaltant. Il recèle de défis, et de remise en cause tous les jours. Il demande certes des pré requis, mais, reste d’égale équation pour le débutant comme pour le chevronné.

Dans le cas du Mali, la pratique journalistique appelle à des interrogations quotidiennes : Dans un pays en crise, y a-t-il des moyens de faire du journalisme ? Quel sens peut-on donner à un engagement « militant«  pour sa patrie sans s’inféoder à un pouvoir ? Comment pratiquer en toute indépendance, sans savoir de quoi demain sera fait ? Comment rester d’égale égard pour le repus et l’affligé ?

Nous avons relevé le défi de la régularité à Mali Tribune. Nous n’avons, en notre première année, jamais raté un jour de parution. Mali Tribune a même réussi à offrir, les mardis et les vendredis, ses jours de parution dans la semaine, une information neuve, un regard décomplexé sur le Mali. Du coup, nous ne sommes pas peu fiers de voir les attentes de nos lecteurs, les jours de parution de Mali Tribune.

La nouvelle. L’information. Que de théories, que de manières de voir, d’analyser et d’accepter. Si la question sur les priorités ne sera jamais tranchée, au moins, la manière de donner l’information, de la sérier et de la présenter laisse transparaître beaucoup de journaliste.

Mali Tribune espère respecter son rendez-vous des années encore, avec votre soutien et votre fidélité.

Mali Tribune sera fidèle à l’information et aux lecteurs.

Alexis Kalambry

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