A en croire la vice-présidente de la Coalition pour la Promotion et la Prévention des Droits des Femmes, Sirantou Soumaré, nombreuses sont les femmes qui connaissent le 8 mars, toutefois, peu d’entre elles sont en connaissance du 31 juillet, Journée panafricaine des Femmes. 

« Nos mamans pionnières ont décidé de mettre cette organisation en place pour autonomiser les femmes, pour que leurs voix puissent porter », explique la vice-présidente de la Coalition, Mme Sirantou Soumaré. A l’entendre, la Coalition a vu la nécessité d’organiser la journée pour vulgariser cette information avec la base en vue de l’alerter sur les défis à relever.D’après elle, les femmes rurales sont les plus nombreuses, elles sont à la tâche nuit et jour. « Donc, il s’agit pour nous de voir ce qu’il faut faire pour les encourager », dit-elle.

En effet, parmi les femmes de la Coalition, il y a les femmes transformatrices, les femmes qui font les maraichages, les femmes qui sont dans l’entreprenariat. « Nous nous sommes dits pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour montrer le savoir-faire de ces femmes aux autorités qui vont venir, car notre objectif à travers cette journée était de montrer le rôle que la femme peut jouer dans le développement du pays », a laissé entendre la vice-présidente. Son souhait, après cette journée est que les femmes puissent prendre en compte le 31 juillet, Journée panafricaine des Femmes. Cette journée est à ses yeux, un moyen de lutter contre la pauvreté parce qu’on dit que la pauvreté est féminine. Donc le 31 juillet peut-être une occasion de rassemblement des femmes pour mener un combat commun.  

Ibrahima Ndiaye    

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