Moussa Kane (enseignant) :

« Cette année, la rentrée scolaire sera différente parce que dès maintenant, on commence à donner des cours privés aux enfants du primaire. L’avenir des enfants doit être notre priorité. L’année passée, il y a eu beaucoup de retard à cause des grèves des enseignants. Je pense que ça ne sera pas pareil cette année ».

Mahamadou Diarra (étudiant en droit publique) :

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« Les doléances sont prises et les décisions sont conséquentes par rapport à l’année dernière. Le niveau d’étude ne dépend pas aussi du gouvernement. Mais des professeurs, des étudiants, et des parents d’élèves qui sont négligents. Le niveau baisse car les parents ont aussi démissionné de leurs responsabilités. A la maison, il n’y a plus de pression et c’est ce même comportement qu’observent les élèves en clase ».

Ousmane Touré (parents d’élève) :

« Cette année risque d’être pire que l’année passée parce qu’il n’y a pas de bons dirigeants au pays. On inscrit nos enfants dans les écoles privées à cause des grèves. Les enfants partent dans les lycées et des universités sans pouvoir écrire même une bonne phrase. Au temps de Moussa Traoré, les enfants étaient forcés d’aller à l’école. Mais en ce moment, si tu n’as pas d’argent tes enfants ne seront pas instruits ».

Aïchata Maïga (parents d’élèves) : 

« L’année passée, les enfants revenaient chaque jour à cause des grèves. Je demande au gouvernement de prendre une bonne décision cette année. L’avenir de nos enfants est entre nos mains. L’idée des cours gratuits pour les enfants est une bonne chose. Mais, les classes doivent restées ouvertes sans perturbations ».

Propos recueillis par

Koudedia Kouyaté

(Stagiaire)

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