5e producteur de riz au monde et deuxième exportateur mondial de riz après l’Inde, la Thaïlande soutient ce cap aujourd’hui par la promotion des usines modernes de transformation. En visite au pays, des journalistes d’Afrique de l’ouest ont suivi le processus de traitement de riz de l’une de ses usines dans la province Ayudhaya à 81 km de Bangkok.

Province Ayudhaya à 1h30 minutes de routes de Bangkok. C’est au cœur de cette ancienne capitale du royaume de Siam qu’est bâtie sur 43,2 hectares, l’usine de traitement de riz Nokom Lung du groupe Chareon Pokphang. Ouverte en 2012, l’usine affiche une capacité de production de 1 080 000 tonnes par an. Un chiffre, qui amène les visiteurs à suivre le processus de traitement de riz. De près ? Oui. Mais, en observant à la lettre les mesures de sécurité. Tous les bijoux et objets sur le corps sont enlevés. Les visiteurs portent ensuite les blouses, des bottines en soie et un cache-nez.

Première étape, le produit brut est d’abord pesé et contrôlé par un programme informatique. Le logiciel inspecte le poids exact du chargement. Il est ensuite déchargé dans la zone de session pour la préparation. Huit entrepôts de stockages sont conçus pour cette conservation des matériaux bruts.

Sous l’œil vigilant des employés, le produit brut passe par cinq étapes avant de passer dans le talonneur de taille et la trieuse. Les deux machines sélectionnent les grains de riz en fonction de leur taille et retirent les objets étrangers qui pourraient poser un problème aux consommateurs. Après cette étape vient le contrôle de qualité. Bundit Suntornchai, cadre au Chareon Pokphang explique ce processus « les produits en cours de fabrication sont testés par un colorimètre et un testeur d’humidité. Pour les produits prêts à l’emploi, on les contrôle aussi avec un analyseur de texture ensuite le riz est enfin emballé automatiquement par des machines », dit-il.

Selon lui,  après le processus d’emballage, le sac se soumet à un dernier contrôle avant que le produit ne soit livré aux clients. Et de préciser qu’un système d’extraction de poussière a été conçu et fonctionne durant tout le processus.

De la livraison jusqu’à la dernière étape, l’emballage, l’usine a installé des logiciels pour contrôler le fonctionnement des machines et la fabrication.

Elles sont séparées selon leur fonction afin de faciliter le contrôle et la surveillance de la qualité des machines selon Bundit Suntornchai.

Avec 360 employés, l’usine de traitement de riz Nakom Lung du groupe Chareon Pokphang emprunte une démarche de recherche de nouveaux produits afin améliorer sa capacité de production estimée à 1 080 000 tonnes par an.

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