Le petit commerce ambulant est l’activité principale de beaucoup de saisonniers thaïlandais. One, depuis 5 ans, se consacre à cette activité à Pattaya, une province de la Thaïlande.

Salade de papaye, légumes, poissons et fruits de saison. Sur son pousse-pousse, One a mis le nécessaire pour offrir un plat du nord-ouest de la Thaïlande à ses clients. Les aliments chauds sont préparés à la maison. Le reste est assaisonné sur place. Le plat est vendu entre 500 à 1000 CFA.

Depuis cinq ans, la sexagénaire consacre ses après-midi à son petit commerce. Elle choisit les rues fréquentées par les touristes pour vendre ses plats.

Pour ce soir, One a ciblé Soi Bua Khao, une des rues de Pattaya. La soirée débute dans la morosité, mais One reste optimiste. « Il y a des jours où je fais beaucoup de recettes, mais aujourd’hui je n’ai pas vendu assez de plats. Il n’y a pas beaucoup de touristes en cette saison Avec mon mari, nous pouvons gagner 1 000 bath par jour soit environ 20 000 FCFA », se réjouit-elle.

Pour gagner plus, One se fait aider par son mari qui possède aussi un pousse-pousse. Les deux partagent les bénéfices. Avec ses revenus elle dit subvenir à la scolarisation du neveu de son mari, (le couple n’a pas d’enfants) à l’entretien de la maison et au payement du loyer.

Secteur porteur

A Pattaya, le secteur informel enregistre une tranche importante de la population de différents âges. Un fait qui a motivé les autorités à lancer le processus d’enregistrement. Le programme concerne des commerçants dont les revenus sont en dessous de 2 millions de F CFA par an. Il vise à leur donner un fonds de commerce qui leur permettra de passer du secteur informel au formel.

Le programme, lancé il y a un an s’entend à plusieurs provinces. Déjà plus de 14,6 millions de personnes sont bénéficiaires.

Un moyen, selon les autorités de contrôler le commerce, tout en promouvant la création des PME-PMI.

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