Dans l’islam, une personne qui pratique l’avortement est considérée comme une criminelle, et dans les préceptes coraniques, l’avortement est puni et condamné sauf dans deux cas précis. Oustaz Aboubacar Coulibaly nous donne plus de détails.

En réalité, les autorités religieuses musulmanes considèrent que l’avortement interfère avec la volonté de Dieu. Selon Oustaz Aboubacar Coulibaly, L’islam tolère l’avortement, lorsque la vie de la mère est en jeu, soit la poursuite de la grossesse serait dangereuse pour la santé de la mère. Dans ce cas, l’islam peut accorder à la femme le droit à l’avortement pour sauver sa vie si la grossesse n’est pas avancée. Et l’islam tolère l’avortement dans ce cas, du début de la grossesse jusqu’à 4 mois de grossesse. Parce qu’après 4 mois le fœtus devient un bébé et l’insufflation de l’âme est faite.

Après l’insufflation de l’âme, l’avortement est strictement interdit. Pendant cette période, l’avortement n’est permis que s’il y a un réel danger pour la vie de la mère. Par contre, celles qui avortent sans raison valable, ni problème de santé, (juste par crainte de rencontrer des difficultés, peur du regard de la société et des proches) sont considérées comme des criminelles. L’islam est contre cet acte parce qu’il est assimilable à un assassinat.

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