Certes, l’ingratitude est une mauvaise chose que notre Créateur suprême n’aime pas du tout. Certes, beaucoup de gens doivent une fière chandelle à IBK grâce à qui ils sont désormais sous les flashes de l’actualité, mais là où le bât blesse c’est quand des ministres, piétinant le principe sacro-saint de neutralité de l’administration, s’érigent en partisans fieffés du président en exercice, candidat à sa propre succession.

Faisant fi de la mission de service public, des membres du gouvernement ont créé des clubs de soutien à la réélection du candidat IBK dès le 1er tour (sic), titillant au passage l’opposition. Non seulement ils mettent mal à l’aise leurs collaborateurs qui ne sont pas du même bord politique qu’eux, mais aussi tous les usagers du service public, qui s’interrogent sur la notion de devoir de réserve à laquelle nos anciens tenaient comme à la prunelle de leurs yeux.

Autre temps, autre mœurs ! Aujourd’hui, l’administration semble paralyser par la politique, car poussant le zèle à son comble, les ministres rivalisent en soutien au chef de l’Etat, oubliant le travail pour lequel ils ont été choisis. Les petits plats sont mis dans les grands, juste pour les beaux yeux du grand chef. La télé et la radio publiques sont mises à contribution. Mine de rien, ils attisent la haine politique et méritent d’être recadrés.

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Majid

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